Proposé dans des universités, le PASS (parcours d’accès spécifique santé) est une formation comprenant une majeure constituée d'enseignements en santé, une mineure de licence de droit, de biologie, d'économie, de mathématiques ... . Le PASS est organisé de manière différente selon les universités.L'accès en 2e année de l'une des filières de santé dépend des notes obtenues aux 2 semestres de la licence - le seuil des notes à avoir étant fixé par les universités -, de la place de l'étudiant dans le rang de classement de la licence et de sa réussite aux épreuves complémentaires. L'étudiant qui valide 60 crédits ECTS du PASS (1re année de licence) mais qui n'est pas admis en filière de santé peut poursuivre en 2e année de licence en rapport avec la mineure du PASS. Il peut recandidater aux études de santé après avoir validé la 2e année de licence.L'étudiant qui ne valide pas les 60 crédits ECTS du PASS n'est pas admis à redoubler et doit se réorienter via Parcoursup sauf en licence santé (PASS ou L.AS). Il peut recandidater aux études de santé après avoir validé la 2e année de licence.
Diplôme national de niveau 6 (bac + 3), le BUT (bachelor universitaire de technologie) CS (carrières sociales) a pour objectif de former des professionnels capables d’intervenir auprès de populations vulnérables, qui connaissent des problèmes d’emploi, de logement, d’éducation, de santé, d’accès à la culture, etc.Le BUT CS propose cinq parcours à choisir dès la 1re année : animation sociale et socioculturelle ; assistance sociale ; coordination et gestion des établissements et services sanitaires et sociaux ; éducation spécialisée ; villes et territoires durables.Le parcours animation sociale et socioculturelle prépare à l'animation et à l'action sociale et culturelle, à la médiation, au développement local, à l’encadrement de pratiques de loisir… Il forme les étudiants à concevoir, coordonner et gérer les projets d'animation d'un service, d'une entreprise ou d'une structure du secteur associatif, public ou relevant des collectivités locales.
Diplôme national de niveau 6 (bac + 3), le BUT (bachelor universitaire de technologie) CS (carrières sociales) a pour objectif de former des professionnels capables d’intervenir auprès de populations vulnérables, qui connaissent des problèmes d’emploi, de logement, d’éducation, de santé, d’accès à la culture, etc.Le BUT CS propose cinq parcours à choisir dès la 1re année : animation sociale et socioculturelle ; assistance sociale ; coordination et gestion des établissements et services sanitaires et sociaux ; éducation spécialisée ; villes et territoires durables.Le parcours coordination et gestion des établissements et services sanitaires et sociaux forme aux métiers en lien avec la gestion, la coordination et l’encadrement d’équipes dans des structures et services sanitaires et sociaux, mais aussi à la gestion de projet, au suivi qualité… Les diplômés seront amenés à exercer dans des entreprises ou des associations de services à domicile, des résidences autonomie ou seniors, des structures d’accueil de jour pour personnes âgées, des services ou directions en lien avec l’action sociale ou médico-sociale…
Diplôme national de niveau 6 (bac + 3), le BUT (bachelor universitaire de technologie) CS (carrières sociales) a pour objectif de former des professionnels capables d’intervenir auprès de populations vulnérables, qui connaissent des problèmes d’emploi, de logement, d’éducation, de santé, d’accès à la culture, etc.Le BUT CS propose cinq parcours à choisir dès la 1re année : animation sociale et socioculturelle ; assistance sociale ; coordination et gestion des établissements et services sanitaires et sociaux ; éducation spécialisée ; villes et territoires durables.Le parcours éducation spécialisée couvre les domaines de la prévention, de la protection d’enfants, d'adultes, de familles et de groupes en difficulté, de personnes en situation de handicap… Le diplômé peut travailler en collectivités territoriales, dans la fonction publique, dans des associations ou des structures privées.
Diplôme national de niveau 6 (bac + 3), le BUT (bachelor universitaire de technologie) GB (génie biologique) forme à la réalisation d'analyses biologiques et à l'expérimentation dans le domaine du vivant.Le BUT GB se décline en cinq parcours à choisir dès la 1re année : agronomie ; biologie médicale et biotechnologie ; diététique et nutrition ; sciences de l'aliment et biotechnologie ; sciences de l'environnement et écotechnologies.Le parcours sciences de l'aliment et biotechnologie développe des connaissances et des compétences permettant d'assurer le management de la qualité, de l’hygiène, de la sécurité et de l’environnement dans les industries alimentaires et biotechnologiques, d’organiser la production ou encore d'innover en sciences des aliments et en biotechnologie. À l'issue de leur formation, les diplômés peuvent travailler soit en cabinet, soit comme salarié dans l'industrie (agroalimentaire, pharmaceutique, cosmétique, biotechnologique), en laboratoire d’analyses et de contrôle publics ou privés, en restauration collective…
Diplôme national de niveau 6 (bac + 3), le BUT (bachelor universitaire de technologie) GB (génie biologique) forme à la réalisation d'analyses biologiques et à l'expérimentation dans le domaine du vivant.Le BUT GB se décline en cinq parcours à choisir dès la 1re année : agronomie ; biologie médicale et biotechnologie ; diététique et nutrition ; sciences de l'aliment et biotechnologie ; sciences de l'environnement et écotechnologies.Le parcours sciences de l'environnement et écotechnologies développe des connaissances et des compétences permettant d'assurer la gestion des milieux naturels et urbains, de traiter les pollutions ou de travailler dans le secteur de l'économie circulaire. Il prépare à l'insertion professionnelle dans le secteur de l'environnement. Les diplômés peuvent exercer dans des entreprises de gestion et de traitement des ressources naturelles (eau, air, sols…), des laboratoires d’analyses, des services environnement des entreprises…
Diplôme national de niveau 6 (bac + 3), le BUT (bachelor universitaire de technologie) GEA (gestion des entreprises et des administrations) forme des professionnels opérationnels dans les différents domaines liés à la gestion d'une entreprise (gestion, finance et comptabilité, notamment). Les élèves acquièrent des compétences en gestion, management, marketing, droit, fiscalité, comptabilité, communication, langues étrangères, mathématiques pour la gestion et statistiques. À partir de la 2e année, ce BUT se décline en quatre parcours : contrôle de gestion et pilotage de la performance ; gestion comptable, fiscale et financière ; gestion, entrepreneuriat et management d’activités ; gestion et pilotage des ressources humaines. Les débouchés sont différents selon le parcours de spécialisation choisi.Le parcours gestion comptable, fiscale et financière couvre principalement le domaine de l'expertise comptable au sein de tout type d’organisation (entreprise, association, administration) et dans tous les secteurs d’activité. Il permet d’exercer dans des cabinets d’expertise comptable ou dans le service comptable et financier d’une organisation.Après le BUT GEA (gestion des entreprises et des administrations), les diplômés peuvent éventuellement poursuivre des études jusqu'à un bac + 5.
Diplôme national de niveau 6 (bac + 3), le BUT (bachelor universitaire de technologie) GEA (gestion des entreprises et des administrations) forme des professionnels opérationnels dans les différents domaines liés à la gestion d'une entreprise (gestion, finance et comptabilité, notamment). Les élèves acquièrent des compétences en gestion, management, marketing, droit, fiscalité, comptabilité, communication, langues étrangères, mathématiques pour la gestion et statistiques. À partir de la 2e année, ce BUT se décline en quatre parcours : contrôle de gestion et pilotage de la performance ; gestion comptable, fiscale et financière ; gestion, entrepreneuriat et management d’activités ; gestion et pilotage des ressources humaines. Les débouchés sont différents selon le parcours de spécialisation choisi.Le parcours gestion, entrepreneuriat et management d'activités couvre principalement les fonctions de gestion polyvalente dans les entreprises, associations, administrations et collectivités territoriales. Il est notamment utile pour créer ou reprendre une activité.Après le BUT GEA (gestion des entreprises et des administrations), les diplômés peuvent éventuellement poursuivre des études jusqu'à un bac + 5.
Diplôme national de niveau 6 (bac + 3), le BUT (bachelor universitaire de technologie) GEA (gestion des entreprises et des administrations) forme des professionnels opérationnels dans les différents domaines liés à la gestion d'une entreprise (gestion, finance et comptabilité, notamment). Les élèves acquièrent des compétences en gestion, management, marketing, droit, fiscalité, comptabilité, communication, langues étrangères, mathématiques pour la gestion et statistiques. À partir de la 2e année, ce BUT se décline en quatre parcours : contrôle de gestion et pilotage de la performance ; gestion comptable, fiscale et financière ; gestion, entrepreneuriat et management d’activités ; gestion et pilotage des ressources humaines. Les débouchés sont différents selon le parcours de spécialisation choisi.Le parcours gestion et pilotage des ressources humaines couvre principalement les fonctions liées aux ressources humaines ou à l’assistanat en ressources humaines dans les organisations.Après le BUT GEA (gestion des entreprises et des administrations), les diplômés peuvent éventuellement poursuivre des études jusqu'à un bac + 5.
Diplôme professionnel de niveau 6 (bac + 3), le BUT MMI (métiers du multimédia et de l’Internet) forme à des activités relevant de domaines variés, allant de la conception de sites Internet à la gestion de communautés sur les réseaux sociaux, en passant par la production de produits multimédias (jeux vidéo, applications mobiles, etc.) ou le développement de services Web. Le BUT MMI propose trois parcours différents, accessibles dès la 2e année : parcours création numérique ; parcours stratégie de communication numérique et design d’expérience ; parcours développement Web et dispositifs interactifs.Le parcours création numérique vise à développer l’expression de message sur différents médias, sous la forme de création graphique et d’écriture multimédia. II permet d’acquérir les techniques nécessaires à la création de ressources numériques, notamment de publications Web. Il prépare principalement aux métiers de designer, infographiste, game designer ou technicien audiovisuel. Les principaux débouchés se situent en agences de communication, en agences Web, en agences publicitaires, ou dans les services de communication des grandes entreprises.
Diplôme professionnel de niveau 6 (bac + 3), le BUT MMI (métiers du multimédia et de l’Internet) forme à des activités relevant de domaines variés, allant de la conception de sites Internet à la gestion de communautés sur les réseaux sociaux, en passant par la production de produits multimédias (jeux vidéo, applications mobiles, etc.) ou le développement de services Web.Le BUT MMI propose trois parcours différents, accessibles dès la 2e année : parcours création numérique ; parcours stratégie de communication numérique et design d’expérience ; parcours développement Web et dispositifs interactifs.Le parcours développement Web et dispositifs interactifs forme au développement de sites Web et à l’intégration d’applications multimédias ou mobiles. Il aborde notamment les outils et langages informatiques nécessaires à la conception et à la gestion de ces médias. Il prépare notamment aux métiers d’intégrateur ; de développeur « back », « front », ou « full stack » d’intégrateur de dispositifs de réalité virtuelle. Les débouchés se situent en agences de communication, en agences Web, dans des start-up, des sociétés de services informatiques, des services de communication de grandes entreprises ou organisations.
Cette licence, très exigeante, vise l’acquisition des bases juridiques, nécessaires avant d’envisager une spécialisation en lien avec le projet professionnel. Les étudiants acquièrent le vocabulaire juridique et la méthodologie par le biais d'exercices totalement nouveaux : étude de cas, commentaire d'arrêt, dissertation juridique.En L3, des parcours de spécialisation sont proposés, à choisir en fonction d'un projet personnel. Par exemple : droit privé (étude des rapports entre particuliers, sociétés commerciales) ; droit public (étude des relations entre l'État, les collectivités territoriales et les particuliers) ; droit européen et international. Effectuer un stage pratique permet d’affiner ses choix d’orientation en vue du master.Certaines universités proposent des licences bidisciplinaires qui associent le droit à un autre domaine : l'économie et la gestion, les sciences sociales, les biotechnologies, la science politique...
Conçue pour des débutants en économie et en gestion, cette licence a un double objectif : maîtriser le raisonnement économique et acquérir les bases de la gestion d'entreprise. Elle demande un goût prononcé pour les mathématiques et de bonnes capacités d'abstraction. Les deux premières années de la licence sont plutôt théoriques, la professionnalisation s’accentuant en 3e année. Le choix entre l'économie ou la gestion a lieu en 3e année par le biais du parcours de spécialisation à choisir en fonction du projet professionnel : gestion ou modélisation mathématique ; comptabilité ; sciences sociales ; ingénierie économique... Certaines universités proposent des licences pluridisciplinaires ou doubles cursus associant l'économie et la gestion à une autre mention comme le droit ou une langue vivante.
Formation pluridisciplinaire, cette licence générale donne des connaissances et des compétences approfondies en lettres, en langues vivantes, en histoire, en philosophie. Cette licence fournit aux étudiants toutes les capacités pour leur permettre d'établir des liens entre les disciplines, pour raisonner, pour argumenter, pour déchiffrer le monde et les sociétés, pour explorer les questions et les enjeux de société à travers le prisme des arts, des lettres et des sciences sociales. Elle développe les compétences dans le maniement des outils et des techniques des différentes disciplines enseignées (explication de texte, dissertation, critique des sources, techniques de l'entretien, analyses et méthodes qualitatives, quantitatives...). Des parcours de spécialisation : humanités et arts ; humanités, science politique ; développement durable... proposés dans les universités sont à choisir en fonction du projet professionnel.
En licence informatique, les étudiants abordent la conception de logiciels, les bases de données, l'informatique industrielle... . Dans cette formation, la composante scientifique est importante, notamment avec les mathématiques.Les universités proposent généralement la L1 (1re année de licence) sous la forme d’un portail pluridisciplinaire. L’objectif est d’acquérir un solide socle de connaissances scientifiques associant notamment l’informatique, les mathématiques, la physique et de mûrir son orientation dans l’une des disciplines du portail. Des parcours de spécialisation sont proposés le plus souvent en L3 (3e année de licence), à choisir en fonction de son projet professionnel : génie logiciel, systèmes et réseaux informatiques, bases de données, méthodes informatiques appliquées à la gestion des entreprises (MIAGE), informatique industrielle, informatique et mathématiques, parcours renforcés de licence pour préparer les admissions en écoles d'ingénieurs, etc...
Destinée aux polyglottes désireux d’utiliser les langues étrangères en contexte professionnel, la licence LEA est une formation pluridisicplinaire. Elle repose sur l'étude approfondie de 2 langues étrangères, en plus du français, la connaissance approfondie des savoirs techniques, économiques et juridiques. Des parcours de spécialisation sont proposés dès la L2 (2e année de licence) ou en L3 (3e année licence), à choisir en fonction du projet professionnel : affaires et commerce international ; communication et échanges européens ; droit et développement des entreprises ; traduction spécialisée ; tourisme.. . La licence LEA prépare notamment à une ouverture vers l’international. Certaines universités proposent des parcours pluridisciplinaires ou doubles cursus associant les langues à d’autres disciplines, le droit ou l’économie notamment.Licence LEA : quelles languesL'anglais est souvent choisi comme première langue du binôme, de nombreuses universités n'offrant que cette possibilité. Pour la seconde langue, l'espagnol, l'allemand, le portugais et l'italien sont proposés presque partout. Le chinois, le japonais, le russe, le suédois, le polonais ou encore l'arabe peuvent l'être dans certaines universités. Il est parfois possible d’étudier une 3e langue, en tant que débutant..
La licence de lettres permet d'acquérir des connaissances approfondies en littératures françaises et étrangères, langue française, langues anciennes et vivantes, d'être doté d'une solide culture générale et littéraire solide et variée en travaillant à la fois sur les textes et sur la langue et d'être formé aux techniques de l'argumentation, de l'élaboration de discours (publicitaires, politiques...). Elle développe des aptitudes intellectuelles comme l'esprit d'analyse, de synthèse, le sens de l'organisation et des compétences rédactionnelles, d'expression orale. Des parcours sont proposés en licence tels que les parcours : lettres modernes, lettres classiques, français langues étrangères (FLE), sciences du langage, ou visant les métiers littéraires dans la documentation, l'édition, la communication... . Ces parcours permettent une orientation en masters (Bac + 5). Certaines universités proposent des parcours pluridisciplinaires ou doubles cursus associant les lettres à d’autres disciplines : lettres-langues ; lettres-histoire ; lettres études théâtrales.
Les universités proposent généralement une L1 (1ère année de licence) sous la forme d’un portail pluridisciplinaire, par exemple mathématiques, physique et/ou informatique. L’objectif est d’acquérir un solide socle de connaissances scientifiques et de mûrir son orientation dans l’une des disciplines du portail. Des parcours de spécialisation sont proposés le plus souvent en L3, à choisir en fonction de son projet professionnel : mathématiques fondamentales, mathématiques appliquées (Internet, actuariat, imagerie médicale, finance...), parcours bidisciplinaire (mathématiques et autre domaine comme l’informatique), parcours renforcés de licence pour préparer les admissions dans des écoles d'ingénieurs.
La licence physique, chimie propose une formation équilibrée dans ces deux disciplines, ainsi qu'en mathématiques et informatiques appliquées. Les universités proposent généralement la L1 (1ère année de licence) sous la forme d’un portail pluridisciplinaire associant notamment les mathématiques, la physique et la chimie. L’objectif est d’acquérir un solide socle de connaissances scientifiques et de mûrir son orientation dans l’une ou l’autre discipline. Des parcours de spécialisation, variables selon les universités, sont proposés le plus souvent en L3 (3e année de licence) : physique, chimie, physique-chimie, sciences de la matière, génie des procédés, matériaux, parcours renforcés pour préparer les admissions en écoles d'ingénieurs.
La licence professorat des écoles est une formation pluridisciplinaire. Elle prépare au concours de recrutement de professeurs des écoles positionné en fin de licence. Cette licence comporte des enseignements disciplinaires visant à consolider les connaissances dans les matières enseignées (mathématiques, français, EPS, sciences, histoire-géographie, langues vivantes) à l’école primaire. A cela s'ajoutent des enseignements visant à acquérir des connaissances pédagogiques spécifiques aux différents cycles d’enseignement de la maternelle jusqu’au CM2, des stages pour découvrir progressivement le métier.
Formation pluridisciplinaire, ouverte sur le monde contemporain, cette licence est consacrée à l'étude des organisations politiques des sociétés, des relations de pouvoir entre les institutions et les individus et l'État, à l'étude de l'action publique. Cette formation apporte des connaissances fondamentales et des techniques d'analyse s'appuyant sur la science politique, le droit, les sciences sociales. Les parcours proposés par les universités permettent de se spécialiser dès la 2e ou la 3e année de licence et de renforcer des compétences dans une des branches de la science politique comme les politiques publiques, les relations internationales, la sociologie politique, etc. Des parcours de spécialisation à choisir en fonction du projet professionnel envisagé. Certaines universités proposent des doubles cursus : science politique et droit, science politique et philosophie, science politique et histoire ou encore science politique et économie.
Bidisciplinaire, la mention de licence sciences de la vie et de la terre (SVT) fournit des connaissances fondamentales en biologie-écologie, sciences de la terre ainsi que dans des disciplines à l’interface (biogéochimie, biostatistiques…). Elle associe l'acquisition de fondamentaux scientifiques et études de terrain pour développer une démarche scientifique, former au raisonnement sur la base d'analyses robustes, fiables et objectives tout comme aux techniques d'observation et d'expérimentation, à l'utilisation de matériels spécifiques. Les universités proposent généralement la L1 (1ère année de licence) sous la forme d’un portail pluridisciplinaire associant notamment la biologie, les sciences de la Terre, la physique et/ou la chimie. L’objectif est d’acquérir un solide socle de connaissances scientifiques et de mûrir son orientation dans l’une ou l’autre discipline. Des parcours de spécialisation sont proposés en L2 (2e année de licence) ou en L3, à choisir en fonction de son projet d'étude et professionnel pour ceux qui souhaitent par exemple s’orienter vers les métiers de la gestion et la valorisation des ressources biologiques, géologiques et énergétiques, de l'écologie, de l’environnement et des géosciences, les métiers de l’enseignement....
Cette licence vise l'enseignement des activités physiques adaptées à destination des personnes âgées, des malades, des personnes en situation de handicap, en difficulté sociale ou touchées par la perte d'autonomie. Elle s'adresse à des étudiants motivés par les domaines de la santé et de la prévention par l’activité physique et le sport.La licence STAPS regroupe de nombreuses disciplines et les activités sportives (pratique et théorie) ne représentent qu’un tiers de l’emploi du temps, soit de 6 à 10 heures par semaine. Par ailleurs, les disciplines sportives sont imposées, à l’exception de la spécialité que l’étudiant peut choisir dans certaines mentions.
Cette licence cible essentiellement l'enseignement ou les métiers de l'éducation par les activités sportives. C'est la plus adaptée pour présenter les concours de l'enseignement.La licence STAPS regroupe de nombreuses disciplines et les activités sportives (pratique et théorie) ne représentent qu’un tiers de l’emploi du temps, soit de 6 à 10 heures par semaine. Par ailleurs, les disciplines sportives sont imposées, à l’exception de la spécialité que l’étudiant peut choisir dans certaines mentions.
L'objectif de cette licence est de former des professionnels de l'entraînement, de l'éducation sportive, de la préparation physique, ainsi que des cadres sportifs dans les fédérations et associations.La licence STAPS regroupe de nombreuses disciplines et les activités sportives (pratique et théorie) ne représentent qu’un tiers de l’emploi du temps, soit de 6 à 10 heures par semaine. Par ailleurs, les disciplines sportives sont imposées, à l’exception de la spécialité que l’étudiant peut choisir dans certaines mentions.
La licence sciences pour la santé associe les sciences fondamentales et celles de la santé. L’objectif de cette formation n’est pas de former des professionnels du soin (comme les médecins) mais des scientifiques évoluant dans le secteur de la santé. Selon les universités, la licence est davantage orientée en biologie, en ingénierie de la santé et santé publique, dans le domaine des technologies de la santé. Dans certains cas, cette mention peut donner accès aux études de santé.Des parcours de spécialisation sont proposés le plus souvent en L3, à choisir en fonction de son projet professionnel : biotechnologies, santé connectée, bio-ingénierie et médicament, environnement et santé, neurosciences et sciences du comportement, etc.
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Le certificat de capacité d'orthophoniste forme à la prévention, à l'évaluation et au traitement des troubles de la voix, de l'articulation et de la parole. Mais la compréhension et l'expression du langage oral et écrit sont également de son ressort. Dans certains cas, l'orthophoniste enseignera une forme de communication non verbale pour compléter ou suppléer ces fonctions. Il travaille à titre libéral, en cabinet individuel ou de groupe, ou en tant que salarié d'un service hospitalier, d'un centre spécialisé, d'une association. Il peut aussi alterner cabinet et travail salarié. Quel que soit son mode d'exercice, il prend en compte les dimensions psychologiques, sociales, économiques et culturelles de chaque patient, à tout âge de la vie.Le certificat de capacité d'orthophoniste confère le grade de master. Les études comportent 10 semestres de formation (soit 5 années), et se composent du premier cycle (6 semestres de formation, 180 ects) correspondant au niveau licence, et du deuxième cycle (4 semestres, 120 ects) correspondant au niveau master.Les instituts de formation sélectionnent via Parcoursup.
Le DE d’infirmier en pratique avancée forme des infirmiers diplômés d’état à assumer davantage de responsabilités et à se spécialiser à travers 5 mentions proposées.Son titulaire peut assurer le suivi global des patients qui lui sont confiés, à partir du diagnostic et des choix thérapeutiques réalisés par le médecin.Il est capable de prendre en charge les activités d’orientation, d’éducation, de prévention et de dépistage ; les actes d’évaluation et de conclusion clinique, des actes techniques et des actes de surveillance clinique et paraclinique ; et les prescriptions de certains produits de santé, d’examens complémentaires, des renouvellements ou adaptation de prescriptions médicales. Il a les compétences nécessaires pour réaliser un certain nombre d’actes techniques, réglementairement définis, sans prescription du médecin.Le diplômé peut exercer en maison ou centre de santé, en assistance d’un médecin spécialiste, en établissement de santé, en établissement médico-social ou dans un hôpital des armées.Il faut être titulaire du DE infirmier pour pouvoir suivre la formation. Mais l'exercice en tant qu'infirmier en pratique avancée nécessite d'avoir au préalable 3 ans d'expérience minimum comme infirmier. Ainsi, s'il est possible pour un infirmier tout juste diplômé de candidater à la formation, il est préférable d' avoir exercer avant de commencer la formation d'infirmier en pratique avancée.La mention « pathologies chroniques stabilisées, prévention et polypathologies courantes » forme plus spécifiquement aux suivis de patients de maladies chroniques (AVC, cardiopathie, diabète, insuffisance respiratoire, maladie d’Alzheimer, de Parkinson, épilepsie ….).L’IPA aura les compétences nécessaires pour évaluer l’état de santé du patient en fonction de sa pathologie, définir et concevoir son projet de soin, mettre ne place des actions de prévention et d’éducation thérapeutique, organiser le parcours de soins et de santé du patient en collaboration avec les autres acteurs, et collecter et analyser des données professionnelles et scientifiques sur le traitement des pathologies.
Le DE d’infirmier en pratique avancée forme des infirmiers diplômés d’état à assumer davantage de responsabilités et à se spécialiser à travers 5 mentions proposées. Son titulaire peut assurer le suivi global des patients qui lui sont confiés, à partir du diagnostic et des choix thérapeutiques réalisés par le médecin.Il est capable de prendre en charge les activités d’orientation, d’éducation, de prévention et de dépistage ; les actes d’évaluation et de conclusion clinique, des actes techniques et des actes de surveillance clinique et paraclinique ; et les prescriptions de certains produits de santé, d’examens complémentaires, des renouvellements ou adaptation de prescriptions médicales. Il a les compétences nécessaires pour réaliser un certain nombre d’actes techniques, réglementairement définis, sans prescription du médecin.Le diplômé peut exercer en maison ou centre de santé, en assistance d’un médecin spécialiste, en établissement de santé, en établissement médico-social ou dans un hôpital des armées.Il faut être titulaire du DE infirmier pour pouvoir suivre la formation. Mais l'exercice en tant qu'infirmier en pratique avancée nécessite d'avoir au préalable 3 ans d'expérience minimum comme infirmier. Ainsi, s'il est possible pour un infirmier tout juste diplômé de candidater à la formation, il est préférable d' avoir exercer avant de commencer la formation d'infirmier en pratique avancée.La mention « psychiatrie et santé mentale » forme plus spécifiquement aux pratiques avancées en soins psychiatriques : évaluation de l’état du patient en fonction de ses pathologies, définition et mise en œuvre d’un projet de soin, actions de prévention et d’éducation thérapeutique, organisation du parcours de soin en relation avec les autres acteurs concernés, production de données et veille en santé mentale.
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Le Diplôme d’état de docteur en médecine est obligatoire pour exercer. Il se prépare en 10 ans d’études à l’Université.Le 1er cycle de 3 ans (incluant la 1re année d’accès aux études de santé), permet de découvrir et puis d’approfondir les bases de la théorie du médical avec des matières comme la physiologie, l’anatomie, la microbiologie et la sémiologie (l’étude des signes cliniques et des symptômes des maladies). Il comporte également des stages d’initiation à l’hôpital pour appréhender l’examen clinique des patients.Le 2e cycle de 3 ans, appelé externat, permet aux étudiants d’acquérir une formation médicale complète axée sur les pathologies. La moitié de temps de formation est consacrée aux stages à l’hôpital ; les étudiants ont le statut « d’étudiant hospitalier » et sont rémunérés. Lors de la 6e année, ils sont évalués afin de déterminer, à partir de leurs vœux et de leur classement, la spécialité de médecine et le lieu où ils feront leur internat.Le 3e cycle (de 4 à 6 ans) appelé internat, est celui de la spécialisation, essentiellement à l’hôpital : les futurs médecins acquièrent des connaissances pointues dans leur spécialité. Les internes préparent la thèse d’exercice du DE de docteur en médecine. Après validation de ce 3e cycle et soutenance d'un mémoire, ils obtiennent également le DES (diplôme d'études spécialisées) dans la formation suivie.
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