PaRéO, «Passeport pour réussir et s’orienter» est un diplôme d’établissement permettant aux bacheliers de préciser leur projet d’études ou d’objectif professionnel en découvrant plusieurs disciplines, plusieurs cursus universitaires ou autres formations du 1er cycle notamment celles préparant au BTS ainsi que plusieurs environnements professionnels et en renforçant certaines connaissances et compétences.Cette formation, en un an, représente un volume horaire de deux cents heures minimum d'enseignement. Elle est constituée d'un tronc commun d’enseignements composé de matières transversales, de parcours disciplinaires d’un volume horaire compris entre 100 et 120 heures et comprenant de 4 à 5 matières minimum. A cela s'ajoutent des périodes de stage en entreprise de découverte du monde professionnel de 4 semaines minimum. Ces stages donnent lieu à une soutenance d’orientation
Proposé dans des universités, le PASS (parcours d’accès spécifique santé) est une formation comprenant une majeure constituée d'enseignements en santé, une mineure de licence de droit, de biologie, d'économie, de mathématiques ... . Le PASS est organisé de manière différente selon les universités.L'accès en 2e année de l'une des filières de santé dépend des notes obtenues aux 2 semestres de la licence - le seuil des notes à avoir étant fixé par les universités -, de la place de l'étudiant dans le rang de classement de la licence et de sa réussite aux épreuves complémentaires. L'étudiant qui valide 60 crédits ECTS du PASS (1re année de licence) mais qui n'est pas admis en filière de santé peut poursuivre en 2e année de licence en rapport avec la mineure du PASS. Il peut recandidater aux études de santé après avoir validé la 2e année de licence.L'étudiant qui ne valide pas les 60 crédits ECTS du PASS n'est pas admis à redoubler et doit se réorienter via Parcoursup sauf en licence santé (PASS ou L.AS). Il peut recandidater aux études de santé après avoir validé la 2e année de licence.
Diplôme national de niveau 6 (bac + 3), le BUT (bachelor universitaire de technologie) CS (carrières sociales) a pour objectif de former des professionnels capables d’intervenir auprès de populations vulnérables, qui connaissent des problèmes d’emploi, de logement, d’éducation, de santé, d’accès à la culture, etc.Le BUT CS propose cinq parcours à choisir dès la 1re année : animation sociale et socioculturelle ; assistance sociale ; coordination et gestion des établissements et services sanitaires et sociaux ; éducation spécialisée ; villes et territoires durables.Le parcours animation sociale et socioculturelle prépare à l'animation et à l'action sociale et culturelle, à la médiation, au développement local, à l’encadrement de pratiques de loisir… Il forme les étudiants à concevoir, coordonner et gérer les projets d'animation d'un service, d'une entreprise ou d'une structure du secteur associatif, public ou relevant des collectivités locales.
Diplôme national de niveau 6 (bac + 3), le BUT GC - CD (génie civil - construction durable) forme des professionnels dotés de compétences technologiques (techniques de construction, des fondations aux structures jusqu’aux équipements techniques, confort thermique, acoustique et visuel, choix des matériaux, etc.), mais également capables de gérer des projets.Les diplômés pourront exercer dans la maîtrise d’ouvrage (programmation des travaux) ou la maîtrise d’œuvre (bureaux d’études, cabinets d’ingénierie), ou encore participer aux travaux (entreprises de construction). La formation propose un socle scientifique et général qui permet aux étudiants d’acquérir un ensemble de connaissances opérationnelles concernant la conception des ouvrages aussi bien que leur réalisation sur chantier.Le BUT GC - CD se décline en trois parcours à choisir en 2e année : bureaux d’études conception ; réhabilitation et amélioration des performances environnementales des bâtiments ; travaux bâtiment ; travaux publics.Le parcours travaux bâtiment forme des techniciens supérieurs capables de choisir et justifier des solutions techniques en phase de préparation comme de réalisation. Ce BUT donne à l’élève des compétences couvrant l’ensemble des techniques de construction, des fondations aux structures jusqu’aux équipements techniques. Les débouchés se situent principalement dans les métiers d'organisation et de d’encadrement de chantiers mais aussi, plus généralement, dans toutes les entreprises du BTP (maîtrise d’ouvrage, maîtrise d’œuvre, organisation et encadrement du chantier).
Diplôme national de niveau 6 (bac + 3), le BUT GC - CD (génie civil - construction durable) forme des professionnels dotés de compétences technologiques (techniques de construction, des fondations aux structures jusqu’aux équipements techniques, confort thermique, acoustique et visuel, choix des matériaux, etc.), mais également capables de gérer des projets.Les diplômés pourront exercer dans la maîtrise d’ouvrage (programmation des travaux) ou la maîtrise d’œuvre (bureaux d’études, cabinets d’ingénierie), ou encore participer aux travaux (entreprises de construction). La formation propose un socle scientifique et général qui permet aux étudiants d’acquérir un ensemble de connaissances opérationnelles concernant la conception des ouvrages aussi bien que leur réalisation sur chantier.Le BUT GC - CD se décline en trois parcours à choisir en 2e année : bureaux d’études conception ; réhabilitation et amélioration des performances environnementales des bâtiments ; travaux bâtiment ; travaux publics.Le parcours travaux publics forme des techniciens supérieurs capables de choisir et justifier des solutions techniques en phase de préparation comme de réalisation. Ce BUT donne ainsi à l’élève des compétences couvrant l’ensemble des techniques de construction, des fondations aux structures jusqu’aux équipements techniques, qu'il s'agisse de terrassement, d'aménagements routiers ou ouvrages d'art. Les débouchés se situent principalement dans les métiers d'organisation et de d’encadrement de chantiers des travaux public mais aussi, plus généralement, dans toutes les entreprises du BTP (maîtrise d’ouvrage, maîtrise d’œuvre, organisation et encadrement du chantier).
Diplôme national de niveau 6 (bac + 3), le BUT (bachelor universitaire de technologie) GEII (génie électrique et informatique industrielle), forme en 3 ans des professionnels capables de mettre en place et de gérer des installations électriques pour concevoir, réaliser, programmer et maintenir des cartes électroniques fixes ou embarquées (automobile, avionique, robotique…), automatiser et contrôler des processus industriels, gérer et maintenir des réseaux informatiques industriels ou encore développer des systèmes de traitement et de transmission de l’information. Le programme allie des enseignements fondamentaux (mathématiques, statistiques, physique appliquée et anglais) et des enseignements technologiques (énergie, électronique, systèmes embarqués, informatique des systèmes industriels, contrôle et commande des systèmes automatisés, réseaux de communications industrielles, automatismes, robotique). Objectif : optimiser le fonctionnement d’une entreprise en développant les compétences en pilotage par la qualité, gestion des flux physiques et des flux d’information, organisation des activités de production de biens ou de services. En 2e année, le BUT GEII propose trois parcours, à choisir en fonction de la compétence complémentaire que l'on souhaite acquérir : AII (automatisme et informatique industrielle) ; EME (électricité et maîtrise de l’énergie) ; ESE (électronique et systèmes embarqués).Avec une coloration en gestion de l’énergie, le parcours EME (électricité et maîtrise de l’énergie) prépare les élèves à suivre la production des systèmes de conversion de l’énergie électrique et à intervenir dans les processus de maintenance. Les diplômés peuvent exercer dans les domaines de la transition énergétique, de la ville et de la mutation numérique des entreprises (industrie du futur, smart grid, smart city...). Ils occupent des fonctions de cadre intermédiaire ou d'assistant ingénieur dans les secteurs liés à la production et à la distribution de l’énergie électrique, à l’installation électrique industrielle, aux transports, aux véhicules électrifiés, à la sûreté de fonctionnement des systèmes industriels, aux convertisseurs électromécaniques et d’électronique de puissance, au stockage de l’énergie électrique, aux robots industriels ou humanoïdes, aux drones, aux énergies renouvelables et à l’efficacité énergétique...Après le BUT GEII (génie électrique et informatique industrielle), les diplômés peuvent éventuellement poursuivre des études jusqu’à un bac + 5.
Diplôme national de niveau 6 (bac + 3), le BUT R&T (réseaux et télécommunications) forme des spécialistes des technologies de l’information et de la communication, capables de comprendre, de mettre en œuvre, de configurer et de maintenir des équipements et des systèmes d’informations, tout en assurant leur sécurité physique et logicielle. Les élèves se familiarisent avec l’administration des réseaux IP (Internet), la connexion des entreprises et des usagers, la création d’outils et d’applications informatiques pour les réseaux et télécommunications. Le BUT R&T met également l’accent sur les savoir-être, l’éthique, la capacité à travailler en équipe dans un environnement international et la compréhension des enjeux des technologies modernes.Le BUT R&T propose dès la 2e année quatre parcours différents : cybersécurité ; développement système et cloud ; Internet des objets et mobilité ; pilotage de projets de réseaux ; réseaux opérateurs et multimédia.Le parcours cybersécurité permet d’acquérir les compétences nécessaires pour administrer un système d’information sécurisé, le superviser et faire face aux attaques informatiques. Les futurs diplômés apprennent à appliquer au sein de l’entreprise la loi du RGPD (règlement sur la protection des données) et les préconisations de l’État sur les données informatiques.
Diplôme national de niveau 6 (bac + 3), le BUT TC (techniques de commercialisation) forme des commerciaux polyvalents, capables d’intervenir dans toutes les étapes de la commercialisation d’un produit ou d’un service : de l’étude de marché à la vente, en passant par la stratégie marketing, la communication commerciale, la négociation et la relation client.Le BUT TC propose dès la 2e année cinq parcours différents : business développement et management de la relation client ; business international : achat et vente ; marketing digital, e-business et entrepreneuriat ; marketing et management du point de vente ; stratégie de marque et événementiel.Le parcours business développement et management de la relation client prépare les élèves au développement de l’activité commerciale, tout en veillant à la satisfaction client. Ces futurs diplômés acquièrent ainsi les connaissances et compétences nécessaires pour participer à la stratégie marketing et commerciale de l’entreprise et pour manager la relation client.Les débouchés se situent principalement au sein des équipes commerciales de tout type d’entreprise industrielle, de service ou de distribution dans des secteurs d’activité extrêmement variés.
Diplôme national de niveau 6 (bac + 3), le BUT TC (techniques de commercialisation) forme des commerciaux polyvalents, capables d’intervenir dans toutes les étapes de la commercialisation d’un produit ou d’un service : de l’étude de marché à la vente, en passant par la stratégie marketing, la communication commerciale, la négociation et la relation client.Le BUT TC propose dès la 2e année cinq parcours différents : business développement et management de la relation client ; business international : achat et vente ; marketing digital, e-business et entrepreneuriat ; marketing et management du point de vente ; stratégie de marque et événementiel.Le parcours marketing digital, e-business et entrepreneuriat prépare les élèves aux activités commerciales digitales. Ces futurs diplômés acquièrent ainsi les connaissances et compétences nécessaires pour piloter et gérer ces activités et pour développer un projet commercial digital pouvant mener à la création d’une start-up.Les débouchés se situent principalement au sein des équipes commerciales et marketing de n’importe quel type d’organisation intégrant des activités de marketing digital et e-business, dans des secteurs d’activité extrêmement variés.
Moins matheuse et plus orientée vers les sciences sociales que les autres licences du champ économique, la licence AES nécessite curiosité et polyvalence. Cette mention dispense une formation pluridisciplinaire avec des enseignements dans une diversité de matières : en économie, gestion, droit et sciences sociales. Ce qui implique un bon niveau et un travail rigoureux dans l'ensemble des disciplines. Certaines licences peuvent proposer une coloration plus forte en gestion ou en droit.Des parcours de spécialisation sont proposés en L3 (3e année de licence), à choisir en fonction de son projet professionnel : administration et gestion de l'entreprise ; commerce international et marketing ; administration générale et territoriale ; finance et banque ; métiers de l'éducation ; économie sociale et solidaire, etc. Certaines universités proposent des parcours pluridisciplinaires ou des doubles cursus associant la licence AES avec le droit, par exemple.
Cette licence, très exigeante, vise l’acquisition des bases juridiques, nécessaires avant d’envisager une spécialisation en lien avec le projet professionnel. Les étudiants acquièrent le vocabulaire juridique et la méthodologie par le biais d'exercices totalement nouveaux : étude de cas, commentaire d'arrêt, dissertation juridique.En L3, des parcours de spécialisation sont proposés, à choisir en fonction d'un projet personnel. Par exemple : droit privé (étude des rapports entre particuliers, sociétés commerciales) ; droit public (étude des relations entre l'État, les collectivités territoriales et les particuliers) ; droit européen et international. Effectuer un stage pratique permet d’affiner ses choix d’orientation en vue du master.Certaines universités proposent des licences bidisciplinaires qui associent le droit à un autre domaine : l'économie et la gestion, les sciences sociales, les biotechnologies, la science politique...
En licence, les étudiants acquiert une solide culture générale en histoire, mais aussi dans les différentes sciences sociales voisines : sociologie, anthropologie, géographie, histoire des arts. En suivant ces enseignements, les étudiants développent une formation méthodologique, des savoir-faire spécifiques en matière de raisonnement logique, d'analyse et de commentaire critique de différents types de données (texte, iconographie, statistiques), mais aussi des savoir-faire transversaux qui leur donnent une bonne maîtrise de la communication écrite et orale, la connaissance de logiciels de bureautique et de traitement de l’information, et d’au moins une langue vivante.Des parcours de spécialisation sont proposés en L3 à choisir en fonction du projet professionnel : enseignement ; documentation ; journalisme-communication ; métiers du livre ; administration (pour se préparer aux concours administratifs) ; histoire de l’art et/ou patrimoine (pour ceux qui visent le secteur culturel), préparation aux concours des IEP (instituts d'études politiques), par exemple.
En licence informatique, les étudiants abordent la conception de logiciels, les bases de données, l'informatique industrielle... . Dans cette formation, la composante scientifique est importante, notamment avec les mathématiques.Les universités proposent généralement la L1 (1re année de licence) sous la forme d’un portail pluridisciplinaire. L’objectif est d’acquérir un solide socle de connaissances scientifiques associant notamment l’informatique, les mathématiques, la physique et de mûrir son orientation dans l’une des disciplines du portail. Des parcours de spécialisation sont proposés le plus souvent en L3 (3e année de licence), à choisir en fonction de son projet professionnel : génie logiciel, systèmes et réseaux informatiques, bases de données, méthodes informatiques appliquées à la gestion des entreprises (MIAGE), informatique industrielle, informatique et mathématiques, parcours renforcés de licence pour préparer les admissions en écoles d'ingénieurs, etc...
Destinée aux polyglottes désireux d’utiliser les langues étrangères en contexte professionnel, la licence LEA est une formation pluridisicplinaire. Elle repose sur l'étude approfondie de 2 langues étrangères, en plus du français, la connaissance approfondie des savoirs techniques, économiques et juridiques. Des parcours de spécialisation sont proposés dès la L2 (2e année de licence) ou en L3 (3e année licence), à choisir en fonction du projet professionnel : affaires et commerce international ; communication et échanges européens ; droit et développement des entreprises ; traduction spécialisée ; tourisme.. . La licence LEA prépare notamment à une ouverture vers l’international. Certaines universités proposent des parcours pluridisciplinaires ou doubles cursus associant les langues à d’autres disciplines, le droit ou l’économie notamment.Licence LEA : quelles languesL'anglais est souvent choisi comme première langue du binôme, de nombreuses universités n'offrant que cette possibilité. Pour la seconde langue, l'espagnol, l'allemand, le portugais et l'italien sont proposés presque partout. Le chinois, le japonais, le russe, le suédois, le polonais ou encore l'arabe peuvent l'être dans certaines universités. Il est parfois possible d’étudier une 3e langue, en tant que débutant..
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Destinée aux lycéens désireux d’approfondir une langue étrangère ou régionale mais aussi la culture des pays qui la parlent, cette licence consiste en l'étude approfondie d’une langue étrangère ou d’une langue régionale, en s’appuyant sur la culture du ou des pays d’expression (par exemple l’Espagne et l’Amérique latine pour l'espagnol).Selon les établissements, l’offre de formation en langues peut varier. Certaines universités proposent des parcours de licence fondés sur une grande diversité de langues étrangères (allemand, anglais, arabe, chinois, espagnol, français langue étrangère, hébreu, italien, japonais, polonais, portugais, russe, suédois…) ainsi que sur des langues régionales (basque, breton, créole, corse, occitan…). Toutefois, toutes les universités ne les proposent pas : les langues régionales, comme le breton ou le catalan, ne sont enseignées que dans quelques établissements.Des parcours de spécialisation sont proposés dès la L2 ou en L3, à choisir en fonction de son projet professionnel : FLE (français langue étrangère) ; métiers de l'enseignement ; métiers de la culture ; métiers de la traduction... Certaines universités proposent des parcours pluridisciplinaires ou doubles cursus associant les lettres et les langues, notamment pour se préparer aux métiers de l’enseignement. A noter : Les formations, après la licence, en interprétariat et traduction supposent de maîtriser deux langues. À anticiper dès la licence, par un choix d’enseignement complémentaire ou un parcours adapté.FLE, pour enseigner le français aux non-francophones.Ce parcours, qui est également dispensé, selon les universités, en licence de sciences du langage ou de lettres modernes, prépare à l'enseignement du français en tant que langue étrangère : les étudiants suivent le programme de leur licence, complété par des enseignements spécifiques (didactique du français en tant que langue étrangère, linguistique appliquée au FLE...). Ils s'entraînent à la préparation de leçons et étudient la civilisation française.
La licence de lettres permet d'acquérir des connaissances approfondies en littératures françaises et étrangères, langue française, langues anciennes et vivantes, d'être doté d'une solide culture générale et littéraire solide et variée en travaillant à la fois sur les textes et sur la langue et d'être formé aux techniques de l'argumentation, de l'élaboration de discours (publicitaires, politiques...). Elle développe des aptitudes intellectuelles comme l'esprit d'analyse, de synthèse, le sens de l'organisation et des compétences rédactionnelles, d'expression orale. Des parcours sont proposés en licence tels que les parcours : lettres modernes, lettres classiques, français langues étrangères (FLE), sciences du langage, ou visant les métiers littéraires dans la documentation, l'édition, la communication... . Ces parcours permettent une orientation en masters (Bac + 5). Certaines universités proposent des parcours pluridisciplinaires ou doubles cursus associant les lettres à d’autres disciplines : lettres-langues ; lettres-histoire ; lettres études théâtrales.
Les universités proposent généralement une L1 (1ère année de licence) sous la forme d’un portail pluridisciplinaire, par exemple mathématiques, physique et/ou informatique. L’objectif est d’acquérir un solide socle de connaissances scientifiques et de mûrir son orientation dans l’une des disciplines du portail. Des parcours de spécialisation sont proposés le plus souvent en L3, à choisir en fonction de son projet professionnel : mathématiques fondamentales, mathématiques appliquées (Internet, actuariat, imagerie médicale, finance...), parcours bidisciplinaire (mathématiques et autre domaine comme l’informatique), parcours renforcés de licence pour préparer les admissions dans des écoles d'ingénieurs.
La licence professorat des écoles est une formation pluridisciplinaire. Elle prépare au concours de recrutement de professeurs des écoles positionné en fin de licence. Cette licence comporte des enseignements disciplinaires visant à consolider les connaissances dans les matières enseignées (mathématiques, français, EPS, sciences, histoire-géographie, langues vivantes) à l’école primaire. A cela s'ajoutent des enseignements visant à acquérir des connaissances pédagogiques spécifiques aux différents cycles d’enseignement de la maternelle jusqu’au CM2, des stages pour découvrir progressivement le métier.
Bidisciplinaire, la mention de licence sciences de la vie et de la terre (SVT) fournit des connaissances fondamentales en biologie-écologie, sciences de la terre ainsi que dans des disciplines à l’interface (biogéochimie, biostatistiques…). Elle associe l'acquisition de fondamentaux scientifiques et études de terrain pour développer une démarche scientifique, former au raisonnement sur la base d'analyses robustes, fiables et objectives tout comme aux techniques d'observation et d'expérimentation, à l'utilisation de matériels spécifiques. Les universités proposent généralement la L1 (1ère année de licence) sous la forme d’un portail pluridisciplinaire associant notamment la biologie, les sciences de la Terre, la physique et/ou la chimie. L’objectif est d’acquérir un solide socle de connaissances scientifiques et de mûrir son orientation dans l’une ou l’autre discipline. Des parcours de spécialisation sont proposés en L2 (2e année de licence) ou en L3, à choisir en fonction de son projet d'étude et professionnel pour ceux qui souhaitent par exemple s’orienter vers les métiers de la gestion et la valorisation des ressources biologiques, géologiques et énergétiques, de l'écologie, de l’environnement et des géosciences, les métiers de l’enseignement....
Cette licence cible essentiellement l'enseignement ou les métiers de l'éducation par les activités sportives. C'est la plus adaptée pour présenter les concours de l'enseignement.La licence STAPS regroupe de nombreuses disciplines et les activités sportives (pratique et théorie) ne représentent qu’un tiers de l’emploi du temps, soit de 6 à 10 heures par semaine. Par ailleurs, les disciplines sportives sont imposées, à l’exception de la spécialité que l’étudiant peut choisir dans certaines mentions.
Cette licence très pluridisciplinaire permet d'acquérir une formation générale en sciences de l'ingénieur, abordant des domaines comme la mécanique, l'électronique, l'énergétique ou encore le génie civil. Les universités proposent différents parcours de spécialisation à partir de la L1, de la L2 ou de la L3 : électronique, énergie électrique, automatique (EEEA) ; génie civil ; génie des matériaux ; génie mécanique ; génie industriel ; robotique ; systèmes intelligents, etc. Certaines universités offrent aussi des parcours renforcés pour préparer aux concours d’entrée dans les écoles d'ingénieurs.
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